N’oublier jamais que Sébta et Mellilia sont deux villes Marocaine




Chaque jour, Marc sortait de sa maison à 8 heures du matin, pour aller à son travail.
Or, ce jour la, le Mercredi 13 Décembre, il était en retard. Passant par son chemin habituel, Marc remarqua qu’il était poursuivit par quelqu’un.
Il vit un homme avec une arme blanche à la main, qui se dirigea vers lui. Marc courut le plus vite qu’il peut, mais malheureusement l’homme armé l’attrapa. Il le poignarda plusieurs fois puis il lui coupa la tête.
La police encercla le périmètre, ils ont identifié le coupable. Il s’agit d’un homme d’une vingtaine année, fils d’une famille très puissante.
Dés que Arthur le frère de Marc à su la mauvaise nouvelle, que le tueur de son frère est on liberté. Il décida alors de le venger.
Il commença a recherché le tueur de son frère qui avait quitté la ville. Arthur traversa le désert, mais dés son arrivé a la ville ou se caché l’assassin. Il a su qu’il a quitté pour une autres. C’est ainsi que la poursuite a duré environ les 7 mois.
Le meurtrier commit une grave erreur. Il revient à sa ville.
Arthur a sut la nouvelle par l’intermédiaire d’un ami. Il se précipita discrètement vers la ville.
Il attendit le meurtrier de son frère devant sa maison. Dés qu’il sorti, Arthur se précipita vers lui. Il le tue par une arme blanche, de plus il lui coupe la tête.
Il prit sa tête est la mis sur le toit du palais de justice.
Ce fut la dernière fois qu’on entendit parler d’Arthur, certains disent qu’il avait prit la mer en pleine tempête.
En dépit des guerres d'Italie et des guerres de religion qui ravagèrent la France tout au long du siècle, la France a connu une période d'exaltation sans précédent: le développement de l'imprimerie (inventée au siècle précédent), la fascination pour l'Italie, et l'intérêt pour les textes de l'Antiquité, les nouvelles inventions, la découverte de l'Amérique… ; Le XVIe siècle fut celui de la Renaissance.
1) Suprématie Italienne :
|
a) les guerres : À peine maîtres de leur royaume unifié, les rois de France se lancèrent dans plusieurs guerres : les guerres d'Italie s’étalèrent de 1494 à 1559. À l'origine, ces conflits mirent en scène le roi de France, qui voulait faire valoir ses droits sur les royaumes de Naples et du Milanais, mais on vérité c’est que les Français furent attirés par les richesses et la civilisation d'au-delà des Alpes, alors qu'ils accusaient un large retard économique et culturel sur l'Italie. Mais le conflit s'élargit et l'Italie devint le théâtre de rivalités entre la France de François Ier et l'empereur romain germanique, Charles-Quint (1500-1558), qui était en même temps roi d'Espagne. Le conflit avec l’Italie est réglé pacifiquement, De nombreux Italiens vinrent vivre à la cour du roi de France et les mariages diplomatiques, comme celui de Catherine de Médicis avec Henri II, amenèrent à la cour des intellectuels, des artistes et des scientifiques italiens. b) L’italianisme : la culture d’Italie exerça une grande influence sur la langue française au moyen des emprunts. Des milliers de mots italiens pénétrèrent le français, notamment des termes relatifs à la guerre (canon, alarme, escalade, cartouche, etc.), à la finance (banqueroute, crédit, trafic, etc.), aux moeurs (courtisan, disgrâce, caresse, escapade, etc.), à la peinture (coloris, profil, miniature, etc.) et à l'architecture (belvédère, appartement, balcon, chapiteau, etc.). En réalité, tous les domaines ont été touchés: l'architecture, la peinture, la musique, la danse, les armes, la marine… C’est une véritable invasion de quelque 8000 mots, dont environ 10 % sont utilisés encore aujourd'hui. Plusieurs écrivains de la Renaissance se sont élevés contre cette invasion italienne, dans la langue française. l'un des plus grands pourfendeurs des italianismes est Henri Estienne (1528-1598),( un imprimeur huguenot). 2) Les guerres de religion (1562-1598) et la découverte du nouveau monde : Le XVIe siècle est connu aussi par l'époque des guerres de religion, contrecoup de la réforme d'Henri VIII en Angleterre (protestantisme), de Luther en Allemagne et de Calvin en Suisse. Ces guerres étaient liées à la mentalité du temps; il semblait n'y avoir que deux possibilités pour ceux qui confessaient une autre religion: se convertir ou périr, selon le principe du «crois ou meurs». Catholiques (papistes) et protestants (huguenots) se firent la guerre pour assurer par la force le triomphe de la «vraie foi», mais ces conflits servirent en réalité les intérêts des grandes familles princières, qui lorgnaient vers le trône en faisant appel, les unes à l'Angleterre, les autres à l'Espagne. Pendant ce temps, les guerres de religion livrèrent le pays à la famine et au pillage, entre les batailles rangées, les massacres, les tortures et les assassinats des Grands du Royaume. a) le conflit avec l’église : Erasme (1469-1536), l'un des plus grands humanistes ; il considérait normal de lire l'Évangile dans sa langue (maternelle) plutôt que de répéter comme un perroquet des paroles incompréhensibles (le Latin). Martin Luther entreprenait la traduction en allemand de la Bible, ce qu'il termina en 1522. En 1559, Jean Calvin (1509-1564) alors réfugié à Genève, fonda le calvinisme et diffusa sa doctrine en français en Suisse romande comme en France. En général, l'Église catholique s'opposait à toute traduction des Saintes Écritures, voyant dans ces traductions des facteurs potentiels d'hérésie. |
b) la découverte du nouveau monde :
Le français a emprunté de l'Espagne (et du Nouveau Monde) quelque 300 mots, et du Portugal, une cinquantaine de mots (termes exotiques).
Ex : alcôve (arabe) ; canari ; écoutille ; chocolat ; casque ; condor ; tabac ; romance ; bizarre ; camarade ; fanfaron (arabe).
Jaloux des richesses que l'Espagne et le Portugal retiraient de leurs colonies, François 1er nomma Jacques Cartier (1491-1557) à la tête d'une première expédition en 1534. Ce dernier devait découvrir de nouveaux territoires et fonder éventuellement un empire colonial. Bien que ces découvertes soient inestimables, les voyages de Cartier au Canada (1534, 1535-1536, 1541-1542) se soldèrent, au point de vue de la colonisation, par des échecs, car au début du XVIIe siècle aucun Français ne sera encore installé sur le territoire de la Nouvelle-France.
3) le Français langue officielle :
À la fin du XVe siècle, la Français était le plus peuplé d'Europe et les
impôts rendaient le roi de France plus riche que ses rivaux, ce qui contribua à asseoir son autorité et à promouvoir sa langue. De plus, Paris commençait à dominer la vie économique du pays.
a) L’ordonnance de Villers-Cotterêts :
On pourrait expliquer également l'expansion du français à cette époque par une importante ordonnance royale, l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539). Pour François Ier, cette ordonnance était une façon de réduire le pouvoir de l'Église tout en augmentant celui de la monarchie. Dorénavant, le roi s'attribuait de plus grands pouvoirs administratifs et limitait ceux de l'Église aux affaires religieuses, notamment pour les registres de naissance, de mariage ou de décès… ; François Ier inaugurait ainsi l'état civil.
b) Propagation du français en France :
François Ier créait en 1543 l'Imprimerie royale destinée à publier, en plus du latin, des ouvrages en grec, en hébreu et en françoys. Il conféra le titre d'«imprimeur royal pour honorer la langue françoyse» à Denys Janot. Dès lors, les écrits en «françoys» se multiplièrent. L'invention de l'imprimerie a eu pour effet de diffuser un nombre beaucoup plus considérable de livres en cette langue, bien que le latin restât encore privilégié. Avant 1550, près de 80 % des livres imprimés en France étaient en latin, cette proportion était passée à 50 % en 1575. Vers 1520, la Bible et l'Évangile furent traduits en français et tous les calvinistes de France ou de Suisse s'évertuèrent à répandre les Saintes Écritures sous cette forme.
Par ailleurs, le français commença à s’imposer comme une langue diplomatique en Europe. Par exemple, si le traité des Pyrénées, conclu entre la France et l’Espagne, avait été rédigé en français et en espagnol en 1659, le traité d’Aix -la-Chapelle de 1668, signé entre les deux mêmes pays, fut rédigé uniquement en français.
4) Les problèmes du français :
Le français de l'époque était loin d'avoir résolu tous les problèmes qui freinaient encore son expansion. Il y avait l'incontournable question de la présence des patois qu'on appelait de plus en plus des «dialectes» (depuis Ronsard), mais aussi la non uniformisation de l'orthographe, l'omniprésence des «écumeurs de latin» et l'absence d'ouvrages portant sur la description du français.
a) l’orthographe :
Les imprimeurs introduisirent des consonnes étymologiques absentes dans la graphie française, alors qu'elles n'étaient pas prononcées. Par exemple, un g et une t dans doi apparurent pour rappeler que le mot doigt provenait du latin digitum. Il en fut de même pour le p de compter (< lat. computare), le b de doubter (< lat. dubitare), le c de faict (< lat. factum), le p de corps < lat. corpus) ou de temps < lat. tempus). Toutefois, les savants latiniseurs ont fait parfois des erreurs en croyant, par exemple, que le mot pois (aujourd'hui poids) venait du latin pondus, alors qu'il provenait de pensum.
b) les doublets :
Un doublet correspond à deux mots de même origine étymologique, dont l'un a suivi l'évolution phonétique normale, alors que l'autre a été emprunté directement au latin (parfois au grec) après quelques siècles. Ainsi, hôtel et hôpital sont des doublets; ils proviennent tous les deux du même mot latin hospitalis, mais l'évolution phonétique a abouti à hôtel, tandis que, quelques siècles plus tard, l'emprunt a donné hospital, puis hôpital.
c) le participe passée :
C'est au XVIe siècle qu'apparaît la règle de l'accord du participe passé avec avoir. Nous la devons à Clément Marot (1496-1544). Ce dernier l'avait empruntée à un professeur italien qui, enseignant le français à des Italiens. C'est cette règle, fondée sur l'opposition entre le participe passé avec être et le participe passé avec avoir.
En 1549 Joachim Du Bellay (1522-1560), écrit la défense de la langue françoyse, ou il défendra sa langue maternelle.
1) Absolutisme Royal :
L'édit de Nantes était un décret fixant le statut des protestants dans le royaume de France, qui dorénavant pouvaient pratiquer leur religion en toute liberté. Cet édit d'Henri IV marqua la fin des guerres de religion entre catholiques et protestants, qui avaient ravagé la France de 1562 à 1598.
L’usage du français pour les actes publics fut imposé en 1621 pour le Béarn, en 1684 pour la Flandre, en 1685 pour l'Alsace et en 1700 pour le Roussillon.
Sous le règne de Louis XIII (1610-1643), Richelieu s'employa à restaurer l'autorité royale au moyen d'une centralisation renforcée, d'une réorganisation de l'armée et de la marine, de la création d'une police omniprésente. Le puissant cardinal Richelieu créa l'Académie française en 1635, qui fut chargée de faire un dictionnaire, une grammaire, une rhétorique et une poétique, et de prendre soin de la langue. Dans l'intention de son fondateur, l'Académie était formée d'une sélection de «gens d'esprit», dont l'autorité pourrait exercer une heureuse influence sur la langue et la littérature françaises. Les tâches de l'Académie française ont été fixées en 1637 : elle devait nettoyer le français des ordures qu'il avait contractées dans la bouche du peuple ou dans la foule du Palais et sa fonction principale était de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à la langue française, à la rendre «pure», «éloquente» et «capable de traiter des arts et des sciences». Il s'agissait essentiellement de privilégier la langue parisienne d'où toute tournure provinciale ou régionale devait être bannie.
À l'extérieur du pays, Richelieu encouragea l'établissement de la prépondérance française en Europe et celui d'un empire colonial. Pendant la minorité de Louis XIV, Mazarin (1643-1661) poursuivit la même politique que son prédécesseur et prépara le règne de Louis XIV, qu’il avait lui-même formé.
En 1661 commença le règne personnel de Louis XIV, dont la figure domina tout le siècle, tant en France que sur la scène européenne,avec une armée de 300 000 homme. Seul la flotte Française avec 20 Navire seulement.
Sous Louis XIV, la France acquit de nouvelles
provinces: Bretagne, Lorraine, Alsace, Roussillon, Artois, Flandre, Franche-Comté. Par ses acquisitions territoriales, par le prestige de ses victoires, par l'influence
qu'elle exerçait en Europe, la France devint la plus grande puissance du continent, mais restait négligeable comme force maritime, déjà largement dépassée par la marine
anglaise.
Les langues régionales de France perdirent tout prestige dans le Nord, sans disparaître pour autant, mais les élites locales passèrent toutes au français, et l'aristocratie du Sud fit aussi des efforts en ce sens. Dans la plupart des villes du Nord, on pouvait entendre parler le français chez les ouvriers, les artisans et les commerçant; dans le Sud, le français était compris par la bourgeoisie et les grands commerçants dans les centres urbains.
Le 18 octobre 1685, dans son château de Fontainebleau, le roi Louis XIV révoquait l'édit de Nantes signé en 1598 par son grand-père, Henri IV. Sur les conseils de ses ministres, Louis XIV avait alors décidé de supprimer «l'hérésie protestante» de son royaume. Il faut dire qu'il reprochait aux huguenots leur «sympathie» pour l'Angleterre et les Provinces-Unies des Pays-Bas. De plus, à l'exemple de la majorité des Européens de son époque, il ne pouvait admettre que deux religions puissent cohabiter dans un même État. C'est pourquoi il interdit la pratique de la religion protestante, ordonna la démolition des temples et des écoles.
2) Le Français langue de classe social :
Le français n'était encore qu'une langue de classe sociale, sauf au Canada et en Acadie où le français était la langue usuelle. En France, c'était une langue officielle, essentiellement courtisane, aristocratique et bourgeoise, littéraire et académique, c'est-à-dire 1 % de la population.
Son vocabulaire, appauvri par un purisme irréductible, ne s'enrichit pas, sauf par un certain nombre d'emprunts à l'italien (188 mots), à l'espagnol (103 mots), au néerlandais (52 mots) et à l’allemand (27 mots). Quant à la phrase, elle se raccourcit et se simplifia dès le début du règne de Louis XIV; on délaissa les longues phrases guindées de Corneille. Dans la grammaire, il n'y eut pas de faits nouveaux remarquables, sauf la disparition du -s du pluriel dans la prononciation, lequel reste, depuis, uniquement un signe orthographique.
Ce fut aussi l'époque des «précieuses» ou de la préciosité, qui devint surtout l'affaire des dames. Leur principe était celui de présenter la réalité quotidienne, on la nomme autrement. A titre d’exemple le nez devenait les écluses du cerveau, le miroir le conseiller des grâces, le chapeau l'affronteur des temps.
Les précieuses ont aussi créé des mots nouveaux dont certains ont disparu débrutaliser, importamment, soupireur. Mais d'autres ont survécu: s'encanailler, féliciter, s'enthousiasmer, bravoure, anonyme, incontestable, pommade.
Pendant le règne de Louis XIV, le vocabulaire ne
comprenait que les termes permis à l'«honnête homme» et s'appuyait sur la tradition du «bon usage» de Claude Fabre de
Vaugelas (1585-1659), le plus célèbre de tous les grammairiens.
L'Académie française, fondée en 1635 par Richelieu, continua de veiller à la «pureté de la langue» et publia la
première édition de son dictionnaire en 1694, avec quelque 17 500 entrées.
3) l’état du Français :
Même si la langue écrite de cette époque faisait partie du français moderne du fait que les textes nous sont directement accessibles sans traduction, l'état de la prononciation aristocratique n'était pas encore celui d'aujourd'hui. Le féminin des participes, par exemple, était identifiable dans la langue parlée: aimée au féminin se prononçait avec un [é] allongé, alors que le [é] du masculin aimé était bref; l'infinitif aimer avait un [é] encore plus allongé. De plus, la chute des consonnes finales se poursuivait: mouchoi, plaisi, couri, ifaut, constituaient la norme plutôt que mouchoir, plaisir, courir, il faut, qui faisaient «peuple» et «bas». De même, on supprimait les «e» inaccentués dans des mots comme désir, désert, secret, prononcés [dzir], [dzèr], [skrè]. Un autre phénomène intéressant concerne la prononciation de l'ancienne diphtongue oi; les mots en -oi étaient prononcés [wé] ou [wè]. On prononçait [mwé] (moi), [twé] (toi), [rwé] (roi), mais [krwèr] pour croire, [bwèr] pour boire. Ainsi, la langue française de l'Académie se distinguait alors de l'horrible prononciation vulgaire (celle du peuple), qui était passée au [wa] que nous avons maintenant dans roi (plutôt que rwé) conservée comme archaïsme phonétique régional.
On peut parlé de 3 catégories de locuteurs: les locuteurs dits «francisants»(Français du peuple à Paris), les locuteurs «semi-patoisants» et les locuteurs «patoisants».
4) Le Français langue international :
Pendant ce temps-là, en 1714, lors du traité de Rastadt, le français «officiel» fut employé pour la première fois dans la rédaction d'un document juridique international, et il demeurera la langue diplomatique jusqu'à la guerre de 1914-1918. C'est cette langue aristocratique qui était parlée dans presque toutes les chancelleries de l'Europe et employée comme langue pour les tractations diplomatiques; elle avait détrôné le latin. En raison des conquêtes royales et de l'exode des protestants (huguenots) hors de France.
Cette langue était particulièrement diffusée en Angleterre et aux Pays-Bas, mais aussi en Allemagne, en Suisse, en Italie, dans les pays scandinaves, en Hongrie, en Pologne, en Russie tsariste et jusque dans les Amériques (Canada, Acadie, Louisiane, Antilles). Frédéric II (Prusse), le prince de Ligne (Autriche), Giovanni Giacomo Casanova (Italie), Jacob Grimm (Allemagne), Robert Walpole (Grande-Bretagne), Catherine II de Russie, Marie-Thérèse d'Autriche), Joseph II (Autriche) écrivaient un français excellent. Paris était alors la «capitale universelle».
Sous le thème ‘Cinéma et Imaginaire’, les journées cinématographiques accueille, le 28/29 Avril, Faouzi Bensaidi. Le fameux réalisateur Marocain, d’ailleurs son film What a Wonderful World, sera projeté Lundi après Midi. Tandis que son film Mille mois, sera lui aussi projeté Mardi après midi.
Malek Akhmiss, le grand acteur Marocain, sera lui aussi présent ou il animera un atelier de jeu d’acteur.
De surcroît, les journées Cinématographiques seront marquées par des interventions et des débats animés par les profs de la filière d’études Françaises : R. Naim ; O.Azéroual et A. Amraoui.
Rendez vous donc, le 28/29 Avril à la faculté Poly-disciplinaire de Safi.
Apres l’énorme succès des 2 édition précédentes, la 3éme édition reçoit comme invité M Faouzi Bensaidi.
Réalisateur du Mille Mois mais aussi de What a wonderful World.
Cet événement nous présentera le cinéma Marocain, qui a pour thème (cinéma et imaginaire).
Venez nombreux, les journées cinématographiques c’est qu’une fois par an.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires