Les jours passent sans ennui,
Les images défilent sans qu’elle se reproduit
Errant d’un lieu à l’autre
Sans frappé à la porte.
T’es le souverain de l’enfer
Hélas, les humains ne peuvent rien faire
On parlant de toi
Les cons perdent leurs foi
On se rappelant à chaque fois
Que tu es la, pour faire la lois
Les fantômes et les zombies te craint
Les monstres et les mutants se plaint
Morbleu ! Morne, Maussade
Son sang saigne, sans sentir
Choisissant, ses choix, sans échouer
Oh, non ;
Il vous rattrape.
Je t'encourage meme s'il y'a quelques fautes dues à la nécessité de la vérsification
exelant poéme , pour 2tudiant s6 , je croit que ta senti que tu es un con mais aussi nul c'est pourquoi tu as critiquer ce magnifique poéme