Les jours passent sans ennui,
Les images défilent sans qu’elle se reproduit
Errant d’un lieu à l’autre
Sans frappé à la porte.
T’es le souverain de l’enfer
Hélas, les humains ne peuvent rien faire
On parlant de toi
Les cons perdent leurs foi
On se rappelant à chaque fois
Que tu es la, pour faire la lois
Les fantômes et les zombies te craint
Les monstres et les mutants se plaint
Morbleu ! Morne, Maussade
Son sang saigne, sans sentir
Choisissant, ses choix, sans échouer
Oh, non ;
Il vous rattrape.
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